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Communiqué de presse

ENTRETIEN SEBASTIEN CHABAL / BERNARD LAPORTE

REACTIONS DANS LE CANAL RUGBY CLUB SUR CANAL+


« JE VEUX LE BRENNUS ET LA FEDE  »


Ce 5 juin sur CANAL+, à l’occasion du CANAL RUGBY CLUB, diffusé en clair et en direct tous les dimanches, Bernard Laporte a accordé une interview exclusive à Sébastien Chabal. Au centre de la pelouse du stade Mayol, le manager de Toulon revient sur ses meilleurs souvenirs en rouge et noir et ses ambitions pour la présidence de la Fédération Française de Rugby.


Retrouvez ci-dessous des extraits scriptés de son intervention.
En cas d'utilisation merci de citer la source (CANAL RUGBY CLUB / CANAL+)
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Au sujet de son dernier match à Toulon

"J'aurai certainement un moment d'émotion, quand j'arriverai avec le bus ici je me dirai c'est la dernière fois, il ne faut pas aller au-delà, ce qu'il restera surtout se sont de très grands souvenirs ici j'ai connu et croisé des mecs formidables et cela restera gravé à jamais dans ma mémoire".

Au sujet de ces trois titres de champion d'Europe ramenés à Toulon

"C'est du jamais vu, j'ai connu l'extrême ici, le rugby ici est une religion, les gens vivent à travers le rugby c'est le rugby qui rythme l'enthousiasme d'une ville, c'est beau, c'est beaucoup de responsabilités aussi."

Au sujet de ses pires moments à Toulon

"Quand on perd contre Grenoble ici, où je m'en prends à l'encadrement, le lendemain ça été terrible cette réunion avec les joueurs, où je leur dis dans les vestiaires, je crois que je vais partir, vous avez plus envie, j'ai pas envie de me fâcher avec vous et toute la nuit je reçois des textos, vous devez rester, puis je suis venue le lendemain c'était une réunion houleuse on s'est un peu frité, mais bon ça fait partie de la vie du monde du rugby et 5 mois après on est champions de France et champions d'Europe, c'est un truc de fou".

Au sujet des présidents qu'il a connu Max Guazzini et Mourad Boudjellal

"Se sont 2 personnes qui sont pas lisses et qui ne sont du sérail... Qu'est-ce qu'on peut être pauvre d'esprit de rejeter les gens qui sont là que pour faire du bien. Ils ont apporté une ouverture, une liberté d'esprit qu'on avait peut être pas nous, d'autres idées, je les ai toujours aimé car ils étaient différents moi, je me sentais du sérail et je me disais mais comment ils ne veulent pas de vous ? Mais nos institutions ne veulent pas de vous ? Mais c'est des cancres excusez-moi y a pas d'autres mots, moi je veux de vous".

Au sujet de la présidence de FFR

"Boucler la boucle je crois. Le rugby m'a tout donné moi ce qui m'intéresse c'est l'intérêt général, c'est le rugby, c'est ma fédération et donc je me dis apportons des modifications, on n'est pas content de ce qui s'y passe, que ce soit le monde amateur, le monde professionnel essayons de changer les choses. Tu sais les statuts y sont clairs, y a qu'un patron dans le rugby Français : c'est le président de la FFR donc si je gagne je serai le parton de la FFR, cela ne peut pas être plus clair. Et dans mes engagements les choses elles sont claires, moi le monde professionnel, j'en vis,  je l'aime et je le remercie tous les jours, parce que quand Carter il signe en France, c'est très très bien pour nos gamins, faut pas l'oublier. Par contre maintenant, attention, tout ça amène des dérives qui fait qu'il y a trop d'étrangers sur le terrain et donc moins de place pour les Français, et donc l'équipe de France depuis 8 ans elle décline, ça c'est le constat, je veux revaloriser la formation et limiter le nombre d'étrangers, mais je déciderais avec les clubs, je ne veux pas arriver en étant le roi en disant se sera comme ça et pas autrement on décidera avec le monde professionnel". 


Au sujet d'un choix entre un Brénnus et la présidence

Ca c'est l'idéal un brénus et la présidence


Retrouvez l'intégralité de cet entretien dès ce soir sur CANAL+.FR et DAYLIMOTION.

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