Communiqué de presse
23 septembre 2015

DIMANCHE 25 OCTOBRE 2015 À PARTIR DE 20H45

Alfred Hitchcock et l'architecture

LE DOCUMENTAIRE INÉDIT L’ARCHITECTURE DU VERTIGE,

ILLUSTRÉ PAR DEUX FILMS ÉLOQUENTS DU MAITRE, ANALYSE

SON RAPPORT À L’ESPACE. PASSIONNANT.

© 2014 Prism's / Ciné+

20H45 : FENÊTRE SUR COUR

22H35 : L’ARCHITECTURE  DU VERTIGE           

23H30 : LE RIDEAU DÉCHIRÉ


L’ARCHITECTURE DU VERTIGE

Documentaire inédit de Benjamin Clavel

Écrit par Guillaume Lebeau, sur une idée originale d’Hélène Amalric

Musique originale : Julien Kohler

Montage : Benjamin Clavel

2014 – 52’ –  France

Conteur hors pair doué d’un sens visuel très fort, Alfred Hitchcock transcende le grandiose de l’architecture, mettant sa symbolique au service de son projet secret : déstabiliser le spectateur et lui procurer des sensations vertigineuses. Retour en quelques films sur son rapport à l’espace.

Maître de l’artifice et du trompe-l’œil, Alfred Hitchcock ne se contente pas du réel ; le cinéma-vérité ne l’intéresse pas. Ce constat posé, Benjamin Clavel répertorie les monuments phares dont s’est emparé le réalisateur, les élevant au rang d’icônes cinématographiques : le Mont Rushmore, la cathédrale Saint Paul, la mission San Juan Bautista, la statue de la Liberté, le Golden Gate Bridge, des gratte-ciels, un penthouse ou un simple pub londonien deviennent sous sa caméra des lieux étranges, voire dangereux.

Analysant l’unicité de ces architectures, si présentes dans SUEURS FROIDES, PSYCHOSE, LA CORDE, LES OISEAUX, LA MORT AUX TROUSSES et bien sûr FENETRE SUR COUR, le documentariste rappelle que le maître a commencé sa carrière comme chef décorateur, au tout début des années 1920 en Allemagne. De cette science de la direction artistique, il a gardé un sens parfait de l’agencement des espaces filmiques et une acuité dans la conception de structures cinématographiques. Aussi, dans son œuvre, chaque lieu (un escalier, l’encadrement d’une fenêtre, une tour…) est-il voulu, choisi pour servir l’histoire d’abord, et la psychologie des personnages. Hitchcock soutient que dans la maison, lieu de quiétude domestique en principe, naissent l’idée du meurtre et le germe de la folie. Il explore ainsi la relation ambiguë entre la psyché humaine et la structure du décor. Enrichi des témoignages d’historiens, architectes et auteurs, L’ARCHITECTURE DU VERTIGE nous invite à une lecture passionnante de l’espace hitchcockien, jusqu’au vertige.


FENÊTRE SUR COUR

Un film d’Alfred Hitchcock avec James Stewart, Grace Kelly, Wendell Corey, Raymond Burr

1955 –  110’ –  États-Unis

Immobilisé dans son appartement à cause d’une jambe cassée, le reporter-photographe L. B. Jeffries tue le temps en observant au téléobjectif, par la fenêtre, les habitants de l’immeuble d’en face. Le comportement suspect d’un de ses voisins l’incite à croire qu’il a assassiné sa femme.

Un des films cultes d’Alfred Hitchcock où la mise en scène se nourrit d’une habile science de l’architecture.


LE RIDEAU DÉCHIRÉ

Un film d’Alfred Hitchcock avec Paul Newman, Julie Andrews, Tamara Toumanova, Wolfgang Kieling, Lila Kedrova

1966 –  126’ –  États-Unis

Avant de partir à Copenhague pour un congrès, Armstrong, physicien nucléaire, rompt sans explication avec sa fiancée et assistante Sarah. Esseulée, la jeune femme décide de le suivre et découvre qu’Armstrong se rend en réalité de l’autre côté du rideau de fer.

Paul Newman s’associe au maître du suspense dans un thriller d’espionnage ouvertement politique.

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