CANAL FOOTBALL CLUB
Communiqué de presse

DIMANCHE 26 MARS 2017 - CANAL+

Interview CANAL FOOTBALL CLUB

Thierry HENRY

« J’ai eu une offre difficile à refuser, je ne me suis pas dit ‘on ne m’a pas appelé là’ »



L’ex attaquant de l’Equipe de France et d’Arsenal, aujourd’hui dans le staff de la sélection nationale belge, a accordé une interview exclusive à Olivier Dacourt pour le CANAL FOOTBALL CLUB ce dimanche. Ses principales déclarations :


Quelle est ta nouvelle vie ?
« Je profite de la vie, c’est quelque chose que je ne pouvais pas faire en tant que joueur parce que j’étais en mission. (…) J’essaie juste d’emmagasiner des infos pour pouvoir être éventuellement un bon entraineur. »


C’est ton objectif ?
« Ce n’est pas un objectif, je ne me suis jamais fixé de choses dans ma tête. J’aimerai bien être entraineur et je ferai tout pour l’être mais je ne me dis pas que dans un an ou dans deux ans je serai entraineur. Là, je suis en apprentissage. »


Comment tu es arrivé en sélection de Belgique ?
« Déjà je suis deuxième assistant. J’arrive auprès d’un entraineur et son adjoint qui travaillent ensemble depuis 10 ans. Donc j’arrive sur la pointe des pieds, j’essaie d’apprendre, regarder, observer et savoir ma position. J’ai eu une carrière, mais qu’ai-je fait comme assistant et aspirant coach ? Je n’ai rien fait, donc j’attends, je regarde et j’écoute. »


Mais tu n’as pas choisi cette sélection par hasard, c’est parce qu’il y a un grand nombre de talents ?
« Au moment où l’offre est arrivée, il n’y avait pas de choix. Quand tu es un bon joueur, tu te dis ‘je vais aller là plutôt que là-bas’, tu choisis. Mais quand tu aspires à devenir coach, il faut que ton téléphone sonne. Mon téléphone a sonné. Il n’y avait pas de choix. »


Tu n’aurais pas souhaité un destin à la Zinedine Zidane à Madrid ? Dans ton cas à Arsenal…
« Oui mais ça, ça ne part pas de moi. Il y a des choses qu’il faut respecter. (…) C’est mon club de cœur – oui, mais cela ne veut pas dire que j’ai un passe-droit, que c’est un du. (…) J’ai énormément de respect pour le coach et ce qu’il a fait. »


Tu aurais pu entrainer les Espoirs en France, et finalement tu es en Belgique…
« C’est difficile d’entrer dans ce débat. (…) Tout le monde sait que je suis en train de passer mes diplômes, je suis quand même à mon troisième degré, ça fait quand même un petit moment. J’ai eu une offre de Roberto Martinez, difficile à refuser, je ne me suis pas dit ‘on ne m’a pas appelé là ou là’. »


Ton regard sur M Bappé, que beaucoup voit comme ton successeur ?
« Je n’aime pas comparer les joueurs, il faut que M Bappé devienne M Bappé. Mais qu’est ce qu’il est bon ! Je l’aime beaucoup. Je l’ai rencontré, il m’a donné l’impression d’avoir la tête sur les épaules. J’aime le regarder jouer, parce qu’il pense. (…) Ca pour moi, c’est plus important chez un joueur, il utilise son cerveau, il est malin. C’est le signe d’un garçon qui peut aller très loin. »




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