Communiqué de presse
Jeudi 9 avril 2015

  A l’occasion de la sortie salles de

CHRONIQUE D’UN REGARD mercredi 29 avril

Diffusion en simultané sur CINE+CLASSIC 

MERCREDI 29 AVRIL A 19H25


Et aussi dans le cadre d’une soirée spéciale

                    SAMEDI 2 MAI A PARTIR DE  20H45               

EDGAR MORIN : CHRONIQUE D'UN REGARD




Soirée spéciale Edgar Morin

 PORTRAIT D’EDGAR MORIN, SOCIOLOGUE, PHILOSOPHE, ET FERVENT CINEPHILE.

UNE PERSONNALITE ECLAIREE A TRAVERS QUATRE FILMS, ACCOMPAGNES D’UN DOCUMENTAIRE INEDIT,

EDGAR MORIN : CHRONIQUE D’UN REGARD


LE CHEMIN DE LA VIE

Un film  de Nikolai Ekk avec Nikolai Balatov, Yvan Kyrlya, Mikhail Dzhagofarov

1931 – 95’ – Russie   

Dans la Russie soviétique des années 1920 des milliers d’adolescents, orphelins depuis la guerre civile et fugueurs récidivistes des centres de rééducation, vivent dans la rue et se perdent dans la délinquance. Le gouvernement est dépassé par la situation jusqu’à ce que Sergeev, inspecteur de la Commission pour l’enfance, décide d’expérimenter une nouvelle méthode : emmener ces enfants, de leur plein gré, dans une « Commune de travail ». Ils y découvrent la satisfaction du labeur et de l’effort.

LE CHEMIN DE LA VIE, premier film parlant soviétique, est aussi présenté à la toute première édition de la Mostra de Venise, où le réalisateur NIKOLAI EKK s’y voit décerner le prix du meilleur réalisateur. Ce film de propagande soviétique soulève la question de la délinquance adolescente, contemporaine de l’URSS de l’entre-deux guerres, et évoque l’un des principes fondateurs de l’idéologie stalinienne : l’exaltation du travail.


EDGAR MORIN : CHRONIQUE D’UN REGARD

Documentaire de Céline Gailleurd et Olivier Bohler, avec Edgar Morin et Mathieu Amalric

2013 – 80‘ – France

EDGAR MORIN dévoile les  films de sa vie et leur influence durant son enfance, puis son entrée en résistance durant la Seconde Guerre mondiale. Le sociologue intègre le CNRS en 1950 et axe son thème d’étude sur le cinéma, prouvant à quel point le 7ème art lui est cher. Il est, d’après lui, beaucoup plus émouvant que toute autre représentation, grâce notamment, à cette semi léthargie par laquelle le spectateur peut se laisser envahir et qui le rend meilleur.

Ce documentaire témoigne de l’attachement d’Edgar Morin au cinéma  et illustre également les nombreux travaux de l’auteur. Le cinéma décrit comme un art de la rédemption qui n’est qu’un nouvel avatar de la tendance des hommes à se doubler et à se créer un nouvel imaginaire. Ses propos sont illustrés par des archives visuelles et par la présence de Mathieu Amalric, qui joue le lecteur découvrant l’œuvre d’Edgar Morin.


© 2013 Nocturnes Productions

ALLEMAGNE ANNEE ZERO

Un film de Roberto Rossellini avec Franz Gruger, Edmund Moeschke, Ernst Pittschau

1948 – 78‘ – Italie, France

L’été suivant la capitulation allemande de 1945, la famille d’Edmund, douze ans, tente de survivre dans un Berlin en ruines. Entouré d’un frère demeurant caché car ancien soldat de la Wehrmacht, d’une sœur qui vit la nuit, et d’un père gravement malade, Edmund se démène pour améliorer leurs conditions de vie. Lorsqu’il rencontre son ancien instituteur, le jeune garçon pense trouver de l’aide auprès de lui.

Dernier volet de la « trilogie de la guerre » de Rossellini après ROME VILLE OUVERTE et PAISA, ALLEMAGNE ANNEE ZERO prend place à Berlin au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Le cinéaste, d’après l’œuvre L’AN ZERO d’EDGAR MORIN, immortalise les ruines et la misère en filmant l’errance d’Edmund dans les rues de la capitale démolie par les bombardements. L’enfant, joué par un acteur non professionnel, qui évolue dans cette ville détruite par la guerre, est un personnage emblématique du style néo-réaliste dont le cinéaste italien est l’une des figures majeures. 


© 1948 Tevere Film / SAFDI / UGC


UN ETE + 50

Un film de Florence Dauman avec Edgar Morin, Régis Debray, Jean-Pierre Sergent, Marceline Loridan-Ivens, Nadine Ballot

2010 – 72’ – France

Les matériaux, image et son, non utilisés dans la version définitive de CHRONIQUE D’UN ETE ont été inventoriés et numérisés en 2008. UN ÉTÉ+50 repose sur ces images inédites enrichies de passionnants entretiens avec les intervenants du film, Edgar Morin, Régis Debray, Jean-Pierre Sergent, Marceline Loridan-Ivens, Nadine Ballot. Leurs propos recueillis en 2010, cinquante ans après le tournage de CHRONIQUE D’UN ETE, nous invitent à une nouvelle lecture d’une œuvre qui a contribué à changer l’histoire du cinéma français.

CHRONIQUE D’UN ETE fut un prototype audacieux. En quête d’une vérité jusqu’alors insondée, captée sur le vif, n’importe où, grâce à l’innovante alliance de la caméra légère Coutant-Mathot et du Nagra. UN ETE+50 revient sur cette vérité, la questionne, la scrute et étudie son influence sur la Nouvelle Vague.


L’OPERA DE QUAT’SOUS

Un film de Georg Wilhem Pabst avec Lotte Lenya, Rudolf Forster, Carola Neher, Valeska Gert  

1931 – 104’ – Allemagne

Lorsque Polly et Mackie se rencontrent, ils s’aiment au premier regard et se marient précipitamment. Mais Polly est la fille de Peachum, chef des mendiants de Londres, et Mackie dirige le réseau de cambriolage de la capitale. Peachum, n’apprécie pas l’union de sa fille avec ce truand. C’est pourquoi, il met la tête de Mackie à prix, contraignant celui-ci de fuir la ville et de laisser son gang entre les mains de Polly.

Un film de misère, de violence et de révolte qui a marqué Edgar Morin. La forme de L’OPERA DE QUAT’SOUS l’emporte sur le fond, un arrière-social contestataire, et transforme le film en conte musical. Interdit à sa sortie en France, il est vivement soutenu par la plupart des critiques qui, loin de déprécier l’œuvre, s’attaquent à l’organisme de censure français.




20H45 LE CHEMIN DE LA VIE

22H30 EDGAR MORIN : CHRONIQUE D’UN REGARD

23H50 ALLEMAGNE ANNEE ZERO

01H00 UN ETE + 50

02H15 L’OPERA DE QUAT’SOUS


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